27 avril 2007
LA TRES SYMPATIQUE PETITE CHORALE DES JEUNES RWANDAIS A LIEGE
"Nous chantons pour Toi Seigneur..."
Nous sommes une vingtaine de jeunes étudiants rwandais, croyants, chrétiens, catholiques, habitants en Belgique, la majorité à Liège. Chaque vendredi soir, nous nous réunissons, pendant trois heures, (de 19h00 à 22h00), pour PRIER dans le chant liturgique qui passionne la plupart de nous.
Ce dernier est notre seul primordial objectif (LAUDATE DOMINUM: Louons le Seigneur)
Nous ne sommes pas professionels, mais des grands mélomanes dans la Foi: Nous chantons ce que nous croyons, conscients que notre chant est un cri poussé dans le desert, avec le but de sauver les âmes, en commençant par les nôtres .
Notre répertoire est très varié. Nous chantons en Français, en Anglais, en Latin, et bien sûr en Kinyarwanda (notre langue maternelle). Parfois en polyphonie
, parfois en solos unis...
En dehors de la Musique Sacrée aussi, nous sommes frères et soeurs: Nous profitons du temps libre que nous avons pour nous amuser: Nous jouons, dansons, mageons ensemble, partageons un verre...
Et tout cela, grâce à Dieu, par Lui, avec Lui, et en Lui. Tout cela fraternellement et filialement envers Lui.
Nous existons pour vous, pour nous tous, L'Eglise de Dieu. Nous sommes là pour Dieu.
"Nous chantons pour Toi Seigneur"
25 avril 2007
Saint Augustin: "QUI BIEN CHANTE, DEUX FOIS PRIE"
"QUI BIEN CHANTE, DEUX FOIS PRIE" selon Saint Augustin
Alors, rèste à savoir ce qu'est "BIEN CHANTER"
Si tu abordes un professeur de chant au Conservatoire afin de pouvoir répondre à cette question, c'est parti, tu es à côté de la plaque. Bien chanter pour le Seigneur, ce n'est pas seulement bien interpreter le Requiem ou Le Courennement de Mozart. Ce n'est pas executer avec performance l'Alleluia du Messie de Haendel. Seule l'âme chante pour Dieu. L'Etat d'âme du chanteur le mettra ou pas en relation avec Dieu.
Le professeur de chant au Conservatoire nous dira: "Crier n'est pas chanter" Il aura voulu dire qu'il faut bien travailler les cordes vocales pour que la voix puisse bien sortir, comme un joli timbre d'instrument.. Une fois arrivé à cette perfection "téchnique" tu pourras satisfaire ton prof. de chant
Si tu demandes à Dieu ce qu'est bien chanter, Il pourrait te répondre par la même phrase: "Crier n'est pas chanter" Mais peu importe le travail de la voix, l'acharnements des cordes vocales...savoir lire les notes, savoir suivre le directeur téchnique... pour Dieu, peut être que l'Orchèstre Philarmonique de Vienne, malgré ses capacités d'interpretation reconnues par tout le monde, peut crier. L'orchèstre peut crier devant Dieu, si ce qu'il joue n'est que pour épater l'assamblée. Si personne ne chante ou ne joue ce qu'Il croit. Nous revenons donc à la case du départ (Chantons ce que nous croyons)
Une chorale dans l'église pourrait donc crier devant Dieu si tout ce qu'elle cherche est pour épater l'assemblée pendant la Messe. Son but le meilleur, doit être celui d'aider les fidèles en commençant par les choristes eux même. En ce moment, les choristes ont le privilège de prier deux fois, parce qu'ils prient, et ils aident à prier.
CRIER N'EST PAS CHANTER
10 avril 2007
LES MARTYRS DE L'OUGANDA
Les
Pères Blancs (Missionnaires d'Afrique) sont arrivés au royaume de
Buganda en juin 1879. Ils étaient dix. Parmi eux, le P. Siméon Lourdel,
qui jouera un rôle décisif dans l'évangélisation de la région. Très tôt
les évangélisateurs ont obtenu des résultats prometteurs. Le 27 mars
1880 ils ont baptisé les premiers catéchumènes. D'autres gens ont
demandé à apprendre la religion; parmi eux, des personnages de haut
rang
. 
L'accueil favorable que dès le commencement le roi Mutesa et
son fils Mwanga, qui lui succéda en 1885, ont réservé aux
missionnaires, ne dura pas longtemps. Mal conseillé et fâché contre des
jeunes chrétiens qui ne consentaient pas à ses désirs libidineux, le
roi interdit à ses sujets de suivre la religion chrétienne et peu après
il ordonna leur élimination.
Les baptisés et catéchumènes à la
cour du roi Mwanga étaient environ cinq cents. On ne connaît pas
exactement le nombre de ceux qui ont été mis à mort. On pense qu'une
centaine furent brûlés vifs ou exécutés à l'arme blanche sur ordre du
roi, pour leur attachement à la foi et à la morale chrétiennes.
C'étaient des pages, des gardes royales, des chefs de villages, des
juges, des artistes.
Des chrétiens martyrisés entre le 15 novembre
1885 et le 27 janvier 1887, n'ont été retenus dans le calendrier des
saints que les noms de vingt-deux. Pour ceux-là seulement le tribunal
ecclésiastique a pu démontrer qu'ils sont morts pour leur foi. Ils ont
été béatifiés le 6 juin 1920 et canonisés le 18 octobre 1964. En même
temps que ces vingt-deux catholiques, ont été mis à mort, également
pour des raisons religieuses, quatorze protestants, sept "païens" et un
musulman: semence de l'œcuménisme en Afrique. Fête, le 3 juin.
Voici la liste des 22 martyrs, suivant la date de leur mort.
MUKASA BALIKUDDEMBE JOSEPH Mengo, 15 novembre 1885
SSEBUGGWAWO DENIS Munyonyo, 26 mai 1886
KAGGWA ANDRE Munyonyo, 26 mai 1886
NGONDWE PONTIEN Munyonyo, 26 mai 1886
BAZZEKUKETTA ATHANASE Mengo, 27 mai 1886
GONZA GONZAGUE Lubawo, 27 mai 1886
MULUMBA KALEMBA MATHIAS Kampala, 30 mai 1886
MAWAGGALI NOÉ Mitiyana, 31 mai 1886
LWANGA CHARLES Namugongo, 3 juin 1886
MBAGA TUZINDE Namugongo, 3 juin 1886
KIZITO Namugongo, 3 juin 1886
MUGAGGA Namugongo, 3 juin 1886
GYAVIRA Namugongo, 3 juin 1886
MUKASA KIRIWAWANVU Namugonogo, 3 juin 1886
KIBUKA AMBROISE Namugongo, 3 juin 1886
KIWANUKA ACHILLE Namugongo, 3 juin 1886
BANABAKINTU LUC Namugongo, 3 juin 1886
MUKASA LUDIGO ADOLPHE
KIRIGGWAJJO ANATOLE Namugongo, 3 juin 1886
BUZABALYAWO JACQUES Namugongo, 3 juin 1886
SERUNKUMA BRUNO Namugongo, 3 juin 1886
MUZEY JEAN-MARIE Mengo, 27 janvier 1887
Je ne suis pas pas fier des « chrétiens » qui se jettent
dans les bras de Dieu quand il leur arrive malheur, qui font les louanges quand
ils sont émerveillés, mais qui disparaissent à chaque fois que notre Seigneur
prend sa croix. En communion avec l'Église toute entière, commémorons l'exemple
que nous ont laissé ces martyrs de l’Ouganda.
